
West Side Story...

West Side Story est un drame musical américain de Leonard Bernstein (musique), Stephen Sondheim (lyrics) et Arthur laurents (livret) et créée le 26 septembre 1957 au Winter Garden Thzatre de Broadway.
Située dans le quartier de Upper west side à New york dans le milieu des années 50.
Une adaptation cinématographique est réalisée par Robert Wise et Jerome Robbins en 1961. Interprété par Natalie Wood, Richard Beymer, Rita Moreno, George Chakiris et Russ Tamblyn, le film remporte dix Oscars (sur onze nominations) lors de la 34e cérémonie des Oscars.
La dernière séance...
La lumièr' revient déjà
Et le film est terminé
Je réveille mon voisin
Il dort comme un nouveau-né
Je relèv' mon strapontin
J'ai une envie de bailler
C'était la dernièr' séquence
C'était la dernière séance
Et le rideau sur l'écran est tombé
La photo sur le mot fin
Peut fair' sourire ou pleurer
Mais je connais le destin
D'un cinéma de quartier
Il finira en garage
En building supermarché
Il n'a plus aucune chance
C'était sa dernière séance
Et le rideau sur l'écran est tombé
Bye Bye les héros que j'aimais
L'entr' acte es terminé
Bye Bye rendez-vous à jamais
Mes chocolats glacés, glacés
J'allais rue des solitaires
A l'école de mon quartier
A cinq heures j'étais sorti
Mon père venait me chercher
On voyait Gary Cooper
Qui défendait l'opprimé
C'était vraiment bien l'enfance
Mais c'est la dernière séquence
Et le rideau sur l'écran est tombé
Bye bye les fill's qui tremblaient
Pour les jeunes premiers
Bye bye Rendez-vous à jamais
Mes chocolats glacés, glacés.
La lumière s'éteint déjà
La salle est vide à pleurer
Mon voisin détend ses bras
Il s'en va boire un café
Un vieux pleure dans un coin
Son cinéma est fermé,
C'était sa dernière séquence
C'était sa dernière séance
Et le rideau sur l'écran est tombé
Peter O'Toole...
Princess Leia Organa...

C'est une fière opération ! En arrivant ici vous n'aviez même pas de plan pour ressortir ?
Valladolid...

Originaire de Valladolid, l’artiste Cless est devenu une star de la scène créative artistique internationale. Dans les années quatre-vingt-dix, il légua comme premières esquisses ses graffitis marquants sur des façades d’immeubles. Il puise aujourd’hui ses idées dans le vaste répertoire de la scène street art et les mixe dans le style provocant des posters des années soixante-dix. Avec son style de collage incisif et légèrement surréaliste, l’artiste brésilien Eduardo Recife a été une source d’inspiration décisive pour Cless.

Dans ses collages, Cless maîtrise le jeu harmonieux entre la typographie, le design, les logos et des détails amusants du pop art. Malgré ses découpages au ciseau fragiles, il atteint une densité narrative surprenante. Posés librement sur un fond monochrome, ceux-ci semblent flotter et laissent place à des échappées d’une formidable légèreté. C’est comme si à travers ces découpages raffinés se cachent des secrets, des petites énigmes imagées à deviner.


Cargo de nuit...
Trente-cinq jours sans voir la terre
Pull rayé, mal rasé
On vient de débarquer (cargo de suie)
Trente-cinq jours de galère
Et deux nuits pour se vider
(la nuit, te suis, change de port, cargo de nuit)
J'avance sur ce quai humide
La sueur brûle comme l'acide
L'enfer va commencer (cargo de nuit)
Bière chaude et narguilé
Chez Mario, tout oublier (la nuit te nuit, change de port)
Mais cette machine dans ma tête
Machine sourde et tempête
Mais cette machine dans ma tête
Leitmotiv, nuit secrète
Tatoue mon âme à mon dégoût
(Cargo de nuit)
Lanterne rouge : je guette l'entrée
L'alcool est mon allié
L'amour, il faut payer (cargo d'ennui)
Virée grasse, elle m'entraîne
Vers l'angoisse et la rengaine
(la nuit, d'ennui, change de port)
Da da da daya da da da daya...
{instrumental}
Mais cette machine dans ma tête
Machine sourde et tempête
Mais cette machine dans ma tête
Leitmotiv, nuit secrète
Tatoue mon âme à mon dégoût
J'ai voulu tout chaviré
Mon espoir s'est échoué
J'en ai marre de ramer
La détresse polluée
L'océan de mes pensées
Et cette machine dans ma tête
Machine sourde et tempête
Et cette machine dans ma tête
Leitmotiv, nuit secrète
Tatoue mon âme à mon dégoût
Da da da daya da da da daya...
(cargo de nuit, la nuit, cargo de nuit...)
L'An Mil...

Des cathédrales crevant le ciel comme des épées
Des forêts noires que des sorcières ont envoûtées
Des chevaux fous et des milliers de races humaines
Lancés sur nous du plus profond de la Bohème.
Des crucifix dressés pour garder les campagnes
Des abbayes posées au sommet des montagnes
Des rois enfants conduits par des femmes inhumaines
Des rois méchants soufflant la fureur et la haine
Et tout là-haut un Dieu colère
Qu'on ne sait comment apaiser
Un Dieu du fond de l'Univers
A des années de Voie lactée
C'était la fin du millénaire
Aux horloges de la chrétienté
L'apocalypse avant l'hiver
L'arrivée du Dies Irae
Des fumées noires au ciel assassinent l'été
Des villes sombres emmurent des hommes prisonniers
Des peurs obscures nous viennent des autres races humaines
Des bruits d'armure résonnent encore au fond des plaines
Des crucifix brisés rouillent en haut des montagnes
Des abbayes se changent en maison de campagne
Des peuples enfants gaspillent la dernière fontaine
Des peuples fous répandent la fureur et la haine
Et tout là-haut un Dieu colère
Que nous avons tous oublié
Prépare du fond de l'univers
Un rendez-vous d'éternité
Bientôt la fin du millénaire
Va crucifier la chrétienté
L'Apocalypse avant l'hiver
L'arrivée du Dies Irae.















